Accueil du site
Impacts et dépendances
jeudi 18 mars

Le regard porté sur les relations entre les entreprises et la biodiversité reste encore souvent centré sur les impacts des activités industrielles, via les aménagements, les prélèvements ou les rejets dans les milieux naturels. Cette approche là est bien sûr indispensable (et fait d’ailleurs l’objet de règlementations précises), mais elle occulte un pan entier du problème. En effet, les activités des entreprises dépendent, pour une large part, de services rendus, gratuitement, par les écosystèmes, tels que l’épuration des eaux, le maintien de la fertilité des sols, la régulation du climat local ou encore la mitigation des effets des intempéries.

Mais il manquait un outil simple, accessible aux entreprises, permettant de faire l’inventaire des liens d’impacts et de dépendances entre les activités d’une entreprise (ou celle de ses fournisseurs, ou encore celle de ses clients), et les services rendus par les écosystèmes, d’en déduire les risques que la dégradation des écosystèmes font peser sur ses activités, et de mettre au point des stratégies de réponse appropriées.

C’est désormais le cas avec la méthode ESR (Ecosystem Services Review ou Evaluation des Services Rendus par les Ecosystèmes), une méthode structurée, mise au point par le World Resources Institute, le Meridian Institute et le World Business Council for Sustainable Development. Cette méthode, déjà utilisée par près de 300 entreprises dans le monde, est désormais disponible en français, et a été testée notamment par Yves Rocher et la PME Durance, avec l’aide de l’association INSPIRE, qui a œuvré à l’adaptation de ce guide en partenariat avec le WRI.

Plus d’information ICI ou LA

 


Toutes les brèves du site